Édito |
Les rendez–vous de Lascaux |
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Avenir de l’agriculture, agriculture de l’avenirÀ propos du projet « LMA »Par Catherine Del Cont,
Créer une politique publique de l’alimentation, stabiliser les revenus des agriculteurs, renforcer la compétitivité de l’agriculture française et réduire le rythme de consommation des terres agricoles, tels sont les principaux objectifs poursuivis par le projet de loi. Ainsi le projet prévoit l’institution d’une politique publique de l’alimentation définie dans un programme national de l’alimentation et la création d’un observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Parmi les nouveaux instruments de régulation proposés, les outils de contractualisation et de couverture des risques méritent une attention toute particulière. Le renforcement de la contractualisation est un des outils principaux du rééquilibrage des relations entre opérateurs. La conclusion de contrats écrits, d’une durée minimale de 1 à 5 ans, devrait devenir obligatoire entre producteurs et acheteurs ; ces contrats conclus sous le contrôle de l’État devront mentionner un certain nombre de clauses obligatoires relatives au volume, au prix ou encore aux conditions de collecte et de livraison. En outre, les organisations interprofessionnelles voient leur rôle accru « en matière de développement des relations contractuelles, notamment par la définition de guides de bonnes pratiques et de contrat–types ». Autre innovation notable, la création d’un Fonds national de gestion des risques en agriculture, en remplacement du Fonds national de garantie des calamités agricoles. La couverture des risques est ainsi étendue aux aléas sanitaires et phytosanitaires et environnementaux. Seuls ceux qui « conduisent leur exploitation dans le respect d’une agriculture durable et en prenant les dispositions pour limiter les risques inhérents à l’activité agricole » pourront bénéficier du futur statut d’agriculteur–entrepreneur dont le contenu, encore très flou, devrait être défini par ordonnance. Cette loi permettra–t–elle de mieux prendre en compte la spécificité de l’agriculture et de relever les défis de l’internationalisation et de la libéralisation des échanges ? Il faut bien sûr attendre l’issue des débats parlementaires pour se prononcer. Mais quel qu’en soit le résultat, la prise en compte de la spécificité de l’agriculture ne peut se faire à la seule échelle nationale ; elle dépend aussi – et surtout – de Bruxelles et de Genève. |
Mai 2010 : Lascaux part en ChineAu menu : Salon international de l’alimentation de Shanghaï, rencontres avec les professeurs Li Erping |
28 & 29 Juin 2010 : Forum mondial
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29 & 30 Novembre 2010 : Colloque à San José, Costa Rica« La valorisation des produits agricoles : |
Actualités du droit agroalimentaire |
5 mars 2010 – ONU : Olivier De Schutter demande aux industriels de revoir leurs politiques de prix comme les normes d’hygiène et de salubrité alimentaire. Lire le communiqué et le rapport d’Olivier De Schutter (disponible en version ). |
26 février 2010 – Réunion du Comité de l’agriculture : L’OCDE dévoile ses « Principes devant régir l’action publique dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture ». Lire le communiqué et le compte-rendu de la réunion . |
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5 mars 2010 – « Le droit de l’alimentation à l’épreuve du droit privé » : Publication de la synthèse du séminaire : « Le droit de l’alimentation à l’épreuve du droit privé : quelles obligations ? Quelles responsabilités ? » . |
19 février 2010 – Rapport FAO 2009 : La FAO annonce le doublement de la production de viande d’ici 2050. Lire le rapport, le communiqué officiel et la note d’information (note disponible en version ). |
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Dernière mise à jour le 10/03/10 |
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